Prises de notes en Mind mapping

Prises de notes en Mind mapping

Les mind map faites en formation

Le week-end dernier, alors que j’étais en formation, j’ai été interpellée par mes voisines de table :  » Incroyable de te voir mind mapper en même temps que la formatrice parle ! »
C’est juste, j’y suis maintenant habituée et je ne me pose plus de question à ce sujet. Mais avec cette remarque je me remémore que c’est une des dernières compétences que j’ai acquise en mind mapping.
– Faire la synthèse d’informations d’une leçon, d’un livre.
– Chercher des idées, travailler sur un projet.
– Lister des informations, des idées.
Tout cela me semblait facile et faisait depuis longtemps partie de mon quotidien, alors que je n’osais toujours pas prendre des notes lors d’un cours ou d’une conférence.
La peur de rater des informations, la difficulté de savoir par où commencer, le manque de temps pour organiser les branches, le regard des autres sur un comportement différent, tout cela m’empêchait de passer à l’action. 

Alors, un jour, je me suis lancée : il me fallait m’entraîner. J’ai regardé des vidéos documentaires sur Internet et j’ai mind mappé. Des vidéos de neurosciences, sur les dernières découvertes sur le fonctionnement du cerveau. Et en prenant confiance, j’ai commencé à le faire lors de conférences, sur mon petit carnet A 5 et avec l’aide d’un stylo 4 couleurs (à voir une mind map synthèse à partir de celle griffonnée lors d’une conférence). Ou plutôt de deux stylos 4 couleurs, le premier de couleurs classiques (noir, bleu, rouge, vert), le second de couleurs pastels (violet, rose, bleu ciel, vert pâle).

Depuis, en formation, je peux utiliser cette méthode pour m’approprier les notions transmises. En effet, réorganiser les connaissances permet de mieux les comprendre, de les lier avec ce que l’on sait déjà, de les faire siennes.
Dans mon grand cahier à spirales, j’utilise les deux techniques : mind mapping et linéaire. Il me faut faire un choix rapide au moment de la prise de notes. Est ce que la notion abordée se prête plutôt à une organisation en mind map ou plutôt en linéaire ?
– Si je sens que la notion va se décliner en plusieurs sous-branches sans être trop fournie, je mind mapp.
– S’il y a trop d’informations, je découpe en plusieurs mind map.
– Si c’est un peu décousu, et que je ne sens pas le plan, je prends des notes classiques en linéaire.

Je change facilement de page entre les notions, je positionne mon cahier en paysage pour les mind map. Je retourne souvent remettre une nouvelle information sur une mind map précédente, et je me libère ainsi du plan du formateur. Je prends des notes en linéaire au-dessus ou au-dessous de la mind map si je veux garder une citation dans son entier. La prise de notes est assez rapide puisqu’il s’agit de saisir surtout des mots clés, elle demande néanmoins une certaine gymnastique de l’esprit pour les choisir. Pour ancrer encore plus les notions, je tente quelques petits griffonnages, bien utiles à la mémorisation, mais ce n’est pas ma spécialité (sur la photo, petite mind map du milieu). C’est encore un peu un challenge pour moi de changer un mot clé en image clé.

Dans le train du retour (6 heures, Marseille-Rennes)  j’ai relu mes trois jours de notes. J’avoue que j’avais du mal à en avoir une synthèse claire en tête, avec un plan organisé, et un bilan des apports nouveaux. J’ai alors consacré une nouvelle mind map à classer, de façon organisée, ce qui me restait en tête. Elle m’a servie de support pour aller à la pêche, dans mes notes, des notions que je n’arrivais pas à faire revenir et pour les classer dans mon plan (sur la photo, la mind map du dessus, avec 6 branches essentielles).

Dans quelques mois, j’aurai la certification de praticienne en coaching scolaire, proposée par l’équipe de Cogito’z menée par Jeanne Siaud-Fachin.
Je propose des formations au mind mapping pour tout public, des plus jeunes au plus vieux. 

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