Découvrir les richesses du mind mapping

découvrir les richesses du mind mapping, cartes heuristiques

J’ai participé à ma deuxième session de formation en coaching scolaire il y a peu, nous avons passé en revue les mécanismes de l’attention, la mémoire et aussi les différents troubles des apprentissages. Et forcément dans les propositions d’aide une grande place est faite au mind mapping. C’est vraiment un outil « biocompatible » dont la renommée bonifie de jour en jour avec les avancées des neurosciences.

Ma voisine de table s’est formée seule depuis peu et expérimente la prise de note en carte heuristique. Mais elle n’est pas totalement satisfaite, alors je lui glisse les quelques éléments qui lui manquent.
La couleur : elle fait ses cartes au crayon à papier car elle ne se sent pas sûre d’elle. Pourtant c’est la couleur, différente pour chaque branche, qui fait la différence et enrichit la carte.
Les branches : toutes droites sur la carte de ma voisine, alors que courbes, elles forcent l’œil à prendre en compte le mot qui est dessus. Et surtout on écrit sur la branche et non au bout.
Les mots clés : la plus grosse difficulté étant d’accepter que le plan de présentation soit flou et que la décision de placer le mot à tel ou tel endroit soit prise rapidement. Ma compagne de mind mapping hésite et ne s’autorise pas assez son propre plan. Dans ce cas là, soit la notion se rattache à du déjà vu, donc une branche déjà en place, soit ce sera le départ d’une nouvelle branche.

Nous comparons nos productions, et l’on constate sans surprise que chacune sa carte et chacune son organisation, son style, sa synthèse et sa compréhension. Le petit coup de pouce a été efficace, elle repart de la formation de praticien en coaching scolaire avec un petit bonus : elle maîtrise bien mieux la prise de note en carte heuristique.

Pour recevoir le petit coup de pouce nécessaire à l’utilisation du mind mapping (carte heuristique), ou pour découvrir cet outil performant et biocompatible, il suffit de participez à l’un des ateliers que j’organise !

Le mind mapping, ou faire des cartes heuristiques, est une façon d’organiser ses idées ou des informations sur une feuille de papier. Il est utile aux adultes mais aussi aux enfants avec ou sans troubles des apprentissages.
Je vous propose, ainsi qu’à vos enfants, des ateliers, durant lesquelles je vous aide à prendre en main cet outil dans le cadre des apprentissages scolaires. Les dates pour les ateliers durant les vacances d’hiver sont le 10 février à Saint Brieuc, le 15 février à Dinan et le 18 février à Saint Malo (détails sur l’affiche qui illustre cet article).
Pour réserver par téléphone, c’est au 02 96 86 27 48 ou 06 63 77 82 75, et par mail : kristinleroy@lesparentsontdutalent

Un mandala par jour jusqu’à Noël

Comme en décembre 2014, je vous propose de passer ce mois d’Avent ensemble. Je vous envoie un mandala par jour dans votre boite mail accompagné d’un petit message, après que vous ayez renseigné le formulaire ci-dessous. Et je vous entraîne dans 24 jours de ce qui peut s’apparenter à une méditation.

Colorier un mandala par jour, c’est prendre du temps pour soi, c’est s’arrêter dans la course effrénée et colorée de noël pour arriver au jour J plus détendu, plus présent. Colorier avec ses enfants, c’est mener un projet commun, prendre du temps ensemble agréablement, c’est prendre soin des liens qui nous unissent. C’est important de tenir compte aussi de cette dimension dans les fêtes de fin d’année.

Chez Laëtitia, l’année dernière, ils ont mis en couleur les mandalas en famille et ont constitué une grande fresque sur un mur du salon. Elle y est toujours, et va s’agrandir cette année, c’est superbe.

Vous remarquerez que le formulaire est incomplet. En attendant que je trouve la solution miraculeuse pour qu’il fonctionne correctement, je vous invite à cliquer directement sur le bouton « je m’inscris » sans le renseigner. Cela ouvrira une page vers le vrai formulaire tout beau que vous pourrez remplir. 

 

Un mandala par jour dans ma boite mail jusqu’à Noël

Prises de notes en Mind mapping

Les mind map faites en formation

Le week-end dernier, alors que j’étais en formation, j’ai été interpellée par mes voisines de table :  » Incroyable de te voir mind mapper en même temps que la formatrice parle ! »
C’est juste, j’y suis maintenant habituée et je ne me pose plus de question à ce sujet. Mais avec cette remarque je me remémore que c’est une des dernières compétences que j’ai acquise en mind mapping.
- Faire la synthèse d’informations d’une leçon, d’un livre.
- Chercher des idées, travailler sur un projet.
- Lister des informations, des idées.
Tout cela me semblait facile et faisait depuis longtemps partie de mon quotidien, alors que je n’osais toujours pas prendre des notes lors d’un cours ou d’une conférence.
La peur de rater des informations, la difficulté de savoir par où commencer, le manque de temps pour organiser les branches, le regard des autres sur un comportement différent, tout cela m’empêchait de passer à l’action. 

Alors, un jour, je me suis lancée : il me fallait m’entraîner. J’ai regardé des vidéos documentaires sur Internet et j’ai mind mappé. Des vidéos de neurosciences, sur les dernières découvertes sur le fonctionnement du cerveau. Et en prenant confiance, j’ai commencé à le faire lors de conférences, sur mon petit carnet A 5 et avec l’aide d’un stylo 4 couleurs (à voir une mind map synthèse à partir de celle griffonnée lors d’une conférence). Ou plutôt de deux stylos 4 couleurs, le premier de couleurs classiques (noir, bleu, rouge, vert), le second de couleurs pastels (violet, rose, bleu ciel, vert pâle).

Depuis, en formation, je peux utiliser cette méthode pour m’approprier les notions transmises. En effet, réorganiser les connaissances permet de mieux les comprendre, de les lier avec ce que l’on sait déjà, de les faire siennes.
Dans mon grand cahier à spirales, j’utilise les deux techniques : mind mapping et linéaire. Il me faut faire un choix rapide au moment de la prise de notes. Est ce que la notion abordée se prête plutôt à une organisation en mind map ou plutôt en linéaire ?
- Si je sens que la notion va se décliner en plusieurs sous-branches sans être trop fournie, je mind mapp.
- S’il y a trop d’informations, je découpe en plusieurs mind map.
- Si c’est un peu décousu, et que je ne sens pas le plan, je prends des notes classiques en linéaire.

Je change facilement de page entre les notions, je positionne mon cahier en paysage pour les mind map. Je retourne souvent remettre une nouvelle information sur une mind map précédente, et je me libère ainsi du plan du formateur. Je prends des notes en linéaire au-dessus ou au-dessous de la mind map si je veux garder une citation dans son entier. La prise de notes est assez rapide puisqu’il s’agit de saisir surtout des mots clés, elle demande néanmoins une certaine gymnastique de l’esprit pour les choisir. Pour ancrer encore plus les notions, je tente quelques petits griffonnages, bien utiles à la mémorisation, mais ce n’est pas ma spécialité (sur la photo, petite mind map du milieu). C’est encore un peu un challenge pour moi de changer un mot clé en image clé.

Dans le train du retour (6 heures, Marseille-Rennes)  j’ai relu mes trois jours de notes. J’avoue que j’avais du mal à en avoir une synthèse claire en tête, avec un plan organisé, et un bilan des apports nouveaux. J’ai alors consacré une nouvelle mind map à classer, de façon organisée, ce qui me restait en tête. Elle m’a servie de support pour aller à la pêche, dans mes notes, des notions que je n’arrivais pas à faire revenir et pour les classer dans mon plan (sur la photo, la mind map du dessus, avec 6 branches essentielles).

Dans quelques mois, j’aurai la certification de praticienne en coaching scolaire, proposée par l’équipe de Cogito’z menée par Jeanne Siaud-Fachin.
Je propose des formations au mind mapping pour tout public, des plus jeunes au plus vieux. 

Apprendre à faire ses devoirs dans la joie, la bonne humeur et la réussite

Affiche atelier mind mapping, dinan, Saint Brieuc, Saint Malo

Accompagner ses enfants à apprendre autrement, de façon bienveillante, positive, avec plaisir et curiosité, c’est bien joli et très attractif, mais comment fait-on concrètement ?

Il est possible de lire la littérature qui commence à être abondante sur le sujet, dans les livres ou sur l’Internet. On peut aussi s’en remettre à son intuition, et tâtonner en faisant des essais, des erreurs, des réajustements, comme je l’ai fait pendant des années. Cela donne de bons résultats, mais cela peut être un peu long.

Il y a une autre voie efficace, car concrète et qui met le pied à l’étrier. C’est de participer à un stage, ou un atelier. On en trouve divers et variés dans toute la France. Moi, je vous en propose à chaque vacances scolaires en Bretagne, à Saint Malo, Dinan et Saint Brieuc.

J’ai choisi de vous proposer cette approche autour d’un outil puissant qui est le mind mapping. L’atelier est court, c’est voulu, car pour les enfants à partir du CE2 jusqu’à la troisième, vous venez avec eux. Nous, adultes, nous adaptons donc à la capacité de concentration des enfants. Nous abordons les règles du mind mapping, mais accompagnées de bien d’autres trucs pour que l’heure des devoirs soit un plaisir plutôt qu’une corvée. Les groupes sont suffisamment petits pour que vous puissiez poser vos questions et parler de ce qui vous tracasse autour de ce versant de l’éducation de vos enfants. Les échanges sont riches entre parents et enfants présents.

Un second atelier peut suivre le premier, au bout de quelques temps, lorsque vous avez eu la possibilité de mettre en pratique à la maison. Celui-ci ne s’adresse qu’aux adultes, et permet de partager les expériences d’utilisation du mind mapping dans le cadre des apprentissages, et propose d’aller plus loin encore dans l’aide apportée à vos enfants.

Bien sûr, pour les jeunes à partir du lycée, et les étudiants, nous nous passons des parents dans l’atelier. Ce qui est un avantage avant, devient plus difficile ensuite. Auparavant, ils sont rassurés par votre présence et apprécient de partager. A partir du lycée, ils prennent goût à l’autonomie, et apprécieront de vous raconter tout cela après l’atelier. Nous axons la présentation en fonction des besoins des jeunes présents. Cela tourne souvent autour des examens à passer et des fiches de révision.

Je vous attends donc, aux dates annoncées sur l’affiche. Pour réserver par téléphone, c’est au 0296862748 ou 0663778275, et par mail : kristinleroy@lesparentsontdutalent

Une mind map pour faire son cartable

mind mapp pour faire son cartable sans rien oublierVoilà la deuxième semaine d’école entamée, et pour votre tout jeune collégien peut-être constatez-vous que faire son sac pour le lendemain sans rien oublier n’est pas chose si aisée. Le mind mapping peut, comme souvent, l’aider efficacement à s’organiser.

Une mind map réalisée par ses soins, sur une feuille A3, épinglée au-dessus du bureau, à côté de l’emploi du temps apportera le complément d’informations que ne donne pas ce fameux emploi du temps. A savoir : qu’est-ce que je mets dans mon sac pour chaque matière ?

Pour construire cette carte, pourquoi ne pas le faire au fur et à mesure d’une semaine qui s’écoule. Chaque soir, on fait la branche pour le lendemain, au bout d’une semaine, la mind map est complète. Si on le fait la semaine de rentrée, chaque soir, on note plutôt la branche de la journée écoulée.

C’est plus efficace si le jeune fait lui-même la carte, dessin central compris. On peut remplacer pas mal de mots par des pictogrammes ou des dessins. Pour les enfants dyslexiques, dysgraphiques, il peut être efficace de mettre une image du livre de cours à emporter (très facile à trouver sur l’Internet).

Très importante : la branche « toujours », pour vérifier très vite que tout est là, faire le réassort de la trousse, ne rien oublier et avoir toujours son matériel disponible une fois en cours.

Pour certaines matières qui évoluent en cours d’année : en Maths pour certains chapitre on a besoin du matériel de géométrie, de la calculatrice ; en histoire-géo, le livre alterne… On peut envisager de mettre un petit post-it signalant le besoin particulier.

Il est probable que l’enfant n’aura rapidement plus besoin de se réfèrer à cette carte, mais il peut la garder le temps de se rassurer sur ses compétences à ne rien oublier. Dans les premiers temps, il faut accepter de l’accompagner dans l’utilisation de cette carte.

Vous voulez apprendre à faire des mind maps et vous habitez dans la région de Saint-malo, Dinan, Saint-brieuc. J’organise des ateliers parents enfants et étudiants à chaque vacances. Et régulièrement, des formations pour les adultes, voire des formations pour les enseignants, les personnes intervenants en soutien scolaire, aide au devoir… Vous pouvez prendre contact avec moi au 06 63 77 82 75.

 

Une année de méditation pleine conscience

Méditation Pleine Conscience au Jardin d’Eau

L’été dernier, j’expérimentais la méditation pleine conscience lors des ateliers que j’ai créés avec ma collègue et amie Muriel Dardeau. Des ateliers qui proposent, à partir de 16 ans, une courte balade dans la nature, une expérimentation de la pleine conscience et des mandalas.

Je découvrais que je n’avais pas besoin de me lever plus tôt le matin pour méditer, que je pouvais le faire au moment de la journée qui me convenait le mieux. Pour moi, c’est assurément après le repas de midi, quand mon énergie baisse et qu’une petite sieste serait la bienvenue. Je m’autorise à méditer le temps que je choisis suivant ma disponibilité cela peut aller de 5 minutes à 20 minutes. Je préfère méditer dehors, je m’y sens plus faire partie d’un tout.

J’ai ainsi médité très régulièrement depuis un an.  On sait que chaque expérience, chaque ressenti est très variable selon les personnes. Pour ma part, méditer me permet de changer mon rapport au temps, cela remet du temps dans mon temps. Je sais que si je suis stressée par mon emploi du temps, méditer va me donner l’impression d’avoir plus de temps et me permettre de mieux gérer mon planning. Je ne sais pas si c’est en diminuant la sensation de stress que l’opération se produit, ce qui est certain, c’est que ce n’est pas en rajoutant des heures à ma journée. Méditer fait remonter mon taux d’énergie et j’aborde ensuite les tâches à effectué avec plus d’entrain. Je me sens aussi plus joyeuse lorsque je médite et plus consciente de mon appartenance au monde.

Cette année encore nous vous proposons des balades méditation et mandalas dans des lieux inspirants.
A Pleurtuit (35), Pointe de Cancaval, les 23 et 29 juillet et 3 et 17 août de 10h à 12h
A Lancieux (22), Tertre Corlieu, les 22 et 30 juillet et 4 et 18 août de 10h à 12h
A Saint-Michel de Plélan (22), au Jardin d’Eau, le 19 août de 10h à 12h
Le tarif est de 15 euros l’atelier, inscription au 06 63 77 82

Calendrier de l’Avent, 20 cadeaux bien-être

Crédit Photo : K. Leroy

20 jours de cadeaux avant Noël, un par jour pour patienter jusqu’à la fameuse veillée. L’occasion de s’essayer, petits et grands, à mettre en couleur un mandala par jour. Dans la régularité, cela devient une véritable méditation. Ralentir la course, en plein cœur de ce mois de décembre tourné vers la consommation, et se lier avec sa créativité, quoi de plus joyeux et ressourçant pour préparer Noël. Un retour à soi, tout à fait de saison quand le froid et le mauvais temps s’installe, quand l’envie d’être dehors se fait moins pressante.

Je dessine ces mandalas pour vous, en m’inspirant de ce temps d’Avent, traditionnellement une période d’attente et de célébrations. Peu importe vos croyances, qu’elles soient religieuses ou pas, je retiens la lumière, l’espoir, la paix, la force intérieure, le plaisir de la fête et le partage.

Je vous propose de vous en remettre à votre intuition, de ne pas laisser votre mental prendre le dessus pour faire du joli. Mais de vous sentir inspiré, baigné par l’instant présent. Un instant que vous choisirez calme pour vous et vos proches.

Forcément vos mandalas seront beaux.

Inscrivez-vous vite sur le formulaire ci-dessous, pour recevoir un concentré de bien-être par jour jusqu’à Noël.

Relire la Convention internationale des droits de l’enfant

infographie de l'Education nationale,  25ième anniversaire de la convention des droits de l'enfant

Voilà une jolie infographie reprenant une partie des 54 articles qui forment la Convention internationale des droits de l’enfant signée par la France. Elle est éditée par l’Education nationale et peut servir à étudier ce thème du socle de connaissance. En la lisant, nous pensons volontiers à tous ces pays où ces droits sont ouvertement bafoués de façon horrible. Nous pouvons aussi sourire un peu jaune de voir l’Education nationale prêcher pour des actions qu’elle a du mal à mener (cf la difficulté à scolariser les enfants en situation de handicap). C’est bien de regarder, et de critiquer, ce que font les autres, c’est mieux de voir ce que nous pouvons faire personnellement.

Je ne parle pas ici, de militer dans une association qui défend les droits de l’enfant dans les pays défavorisés. Je parle de savoir, en quoi nous adhérons à cette convention, soit dans notre famille en tant que parents, soit auprès des enfants que nous côtoyons en tant que professionnels de l’enfance. Et surtout, en quoi nous avons des améliorations à apporter. Il s’agit de ces petits pas, ces petites actions personnelles qui feront que de plus en plus nous aurons à faire à des enfants bien traités et qui deviendront des adultes épanouis.

Il faut savoir que cette Convention, vécue comme une révolution il y a 25 ans, reste un idéal à atteindre même dans notre pays. Ne serait-ce que par le fait que les châtiments corporels ne sont pas interdits en France. Et même en dehors de la fessée, il existe une douce violence éducative acceptée voir même revendiquée sous couvert d’éducation.

Je vous propose en pistes de réflexion :

« J’ai besoin d’être aimé et entouré »… aucun parent ne dira qu’il n’aime pas ses enfants, mais se sentent ils toujours aimés dans le tourbillon de la vie quotidienne, avec les étiquettes et critiques entendues par rapport à certains de leurs comportements ?

« Maintenant que je suis là, il faut m’aider à grandir »…oui, mais est-ce que je le fais bien en tenant compte de son âge, de ses besoins, et de ses capacités. Ou est-ce que je cède juste à la mode de l’autonomie le plus vite, le plus tôt.

« On doit m’apprendre ce que veut dire tolérance et respect »…pour travailler auprès de groupes d’enfants de primaire, je sais qu’ils ne savent pas ce que c’est. La bienveillance et le respect, qui doit concerner en premier lieu soi-même, sont enseignés dans très peu d’écoles et très peu de familles.

« …les grands doivent m’accepter comme je suis »…je crois qu’on les voudrait souvent plus sages, plus obéissants, plus travailleurs, plus...

 » Je dois être bien soigné, bien nourri, avoir une maison »…il me semble que c’est l’article qui est le mieux respecté. Quelque fois un peu trop quand cela prend le pas sur la relation, la découverte, le plaisir, et que l’accent est mis sur prendre le bain, se laver les dents, ne pas abîmer ses vêtements, ranger sa chambre etc.

Je vous laisse continuer la réflexion sur les différents articles et peut-être décider, pour ce 25e anniversaire, d’apporter quelques petites modifications dans vos relations avec les enfants de votre entourage.

Lettre de motivation, mind mapping et vidage d’armoire

M. a une lettre de motivation à faire pour joindre à son dossier d’inscription en BTS, mais elle peine vraiment à trouver des idées. Son cerveau refuse d’aller au-delà du « parce que cela m’intéresse ». Plus elle regarde la page blanche de son ordinateur avec noté Madame, Monsieur, moins cela fonctionne. Panne sèche. Et à côté, il y a son père qui prendrait bien tout en main et qui se désespère que sa fille ne sache pas argumenter :  » Mais enfin, ce n’est pas si difficile ! ». Oh, cela sent la leçon de morale, les reproches et la prise de tête.

Allez hop, dans un cas comme celui là, rien de tel qu’une bonne mind map vidage d’armoire, ou vidage de tête plutôt. M. a éteint son ordinateur, sorti les feutres de couleurs, une grande feuille blanche, et j’ai posé des questions un peu orientées et ouvertes. La consigne : écris tout ce qui a un rapport proche ou lointain avec le sujet !

- »Comment as-tu eu cette idée de BTS ?

- c’est une copine qui m’en a parlé.

- note sur une branche ! et qu’est-ce qui t’a intéressée ?

- Tous les cours !

- Fais une sous-branche avec cela ! et ce cours-là, à quoi il te fait penser ?

Et cette année, qu’est-ce que tu en retiens ? Et quel rapport avec ta vie, ta famille ? Et comment imagines-tu une activité professionnelle ?… »

Je peux arrêter mes questions, car des idées jaillissent, des mots s’inscrivent sur les branches. Je repose une question quand la source se tarie.

Quand la feuille est suffisamment pleine, on prend du recul, on regarde tout ce qui se dessine, on laisse de côté certaines choses, et on organise cela dans une histoire agréable à raconter et entendre. M. peut rallumer son ordinateur et commencer à faire de belles phrases.

Autour de Saint-Malo, Dinan, Saint-brieuc, je me déplace à votre domicile pour aider vos jeunes à préparer un entretien, à écrire une lettre de motivation…

 

Affiner nos talents avec Isabelle Filliozat

Mind mapping de la conférence Isabelle Filliozat "Etre parent n'est pas un jeu"

Les parents ont du talent

Etre parent n’est pas un jeu, nous dit Isabelle Filliozat, psychologue, psychothérapeute et bien plus encore. Elle donnait une conférence à Rennes, mardi dernier. J’ai mind mappé pour vous ce que j’ai retenu de son intervention :

  • Le type d’attachement que nous avons reçu enfant, détermine notre capacité à répondre aux besoins de nos enfants et nos réactions face au stress.
  • L’enfant d’humain, espèce sociale, a besoin d’être en relation avec des figures principales d’attachement, auprès desquelles il va se ressourcer.
  • Il existe trois types de réponses mal adaptées en réaction au stress, que nous utilisons adultes comme enfants.
  • Les émotions ressenties se déchargent soit par voie rapide, soit par voie lente.
  • Comment réagir aux colères de nos enfants.
  • Nous servons de réservoir à nos enfants.
  • Les enfants adorent les règles et réagissent très mal aux interdits et aux limites.

 

J’ai découvert Isabelle Filliozat, il y a plus de 10 ans avec son livre  Au cœur des émotions de l’enfant . En l’écoutant mardi soir, j’ai réalisé combien les principes qu’elle diffuse sont naturellement intégrés à ma pratique professionnelle, et me sont d’un grand secours dans ma relation avec les enfants.

Je vous recommande vivement de lire  J’ai tout essayé !. C’est un ouvrage plein d’exemples tirés de la vie quotidienne avec les enfants de 1 à 5 ans. Il est malicieusement illustré, nous y retrouvons les comportements que nous adoptons et qui ne facilitent pas toujours la relation avec nos enfants. Isabelle filliozat a annoncé la sortie prochaine de la suite de ce livre pour les plus de 6 ans.